18/07 24 : Exile 17/07 Pour une FactorCon chez Joule 15/07 WE WILL NOT BUY THIS GAME ! 14/07 Boom Blox en 2D 11/07 Dr. Horrible arrive le 15 juillet 19:00 xiam : sinon je peux aussi recuperer une botte de foin dans les champs , j'en ai pour 10 ans , si je meurre pas de 5 cancer avant la....
18:58 fwouedd : Je connais la sortie.
18:57 xiam : 18:57 > fwouedd> j'ai dit tabac qui fait tousser , pas du tabac qui fait rire (ou pas)
18:57 fwouedd : un truc pas légal? =)
18:56 xiam : et me sortais pas du tabac de fiottes (blond merdique)
18:56 xiam : je fume du gauloises à rouler , j'aimerai un peu de diversité dans mes toux matinales , je fume quoi?
18:53 pomkucel : Au fait le savoir faire français est encore présent dans les equipes de dev ? ou c'est que des russes et des canadiens !?
18:52 pomkucel : Ya pas à dire les studios français savaient y faire en jeux d'aventure pas comme cette bouse d'Alone in the dark !
18:51 pomkucel : SupaPictave> Je l'ai revendu aussi mais je l'ai racheté quelques années plus tard , il été en cadeau dans Joystick (tssstt c'était mieux avant!)
18:48 fwouedd : Tu veux dire un dock pour vista?
18:31 Cowboy : Il existe un gadget pour Vista qui est la même utilité qu'un Dock ?
17:58 SupaPictave : Ah, j'ai encore LBA2 dans un coin. Celui que je regrette le plus d'avoir revendu c'est Outcast...
17:54 pomkucel : Bahh la boite été pas terrible, avec le logo Adeline Software !
17:46 Zaza le Nounours : Je m'en veux d'avoir été jeune et pauvre, et d'avoir dû les revendre pour m'acheter à manger.
17:42 pomkucel : Zaza le Nounours> Ah non LBA 1 et 2 c'est mes amoureux ^^ ! Twinsen !
17:38 MrMaze : seb84> :-D
17:31 seb84 : devrait
TEST
Burnout Paradise (X360) Burnout Paradise, developpé par Criterion Games, édité par Electronic Arts.
Édité la première fois le mercredi 23 janvier 2008.
Dès les premières minutes de jeu, après avoir pris une photo via le Xbox Live Vision pour son permis si on possède le périphérique, on nous file une caisse et on est lâché dans la nature. Enfin, dans Paradise City plutôt, une énorme ville côtière avec une multitude de recoins à explorer, que ce soit dans les petites rues du centre-ville ou dans les chemins de terre de la cambrousse. On explore d’ailleurs avec envie car la maniabilité est au poil, les graphismes à couper le souffle et les crashes toujours aussi spectaculaires. Les puristes regretteront évidemment une conduite un peu trop permissive mais c’est la nouvelle loi des Burnout qui veut ça depuis quelques épisodes, misant plus sur le spectacle et la vitesse que sur le véritable skill. La ville incarne un véritable terrain de jeu et les designers l’ont bien compris : une foule de challenges secondaires sont à réaliser lorsque l’on flâne à toute allure au volant de son bolide : panneaux à éclater, raccourcis à trouver, figures imposées, sauts dantesques à dénicher, on ne s’ennuie pas. Cette partie a d’ailleurs tendance à un peu trop prendre le pas sur le reste du jeu solo. L'enfer de ParadiseCar le supposé cœur du gameplay de Burnout Paradise réside bien évidemment dans ses épreuves : un petit burn à chaque feu rouge dans la ville nous lance dans le grand bain. On y retrouve les classiques courses et contre la montre, les Road Revenge ou le mode Stunt où il faut enchaîner les figures pour faire un max de points dans le temps imparti. Pourtant, on ne ressent pas une véritable progression au fil du jeu, le seul but étant de remporter X courses pour se voir accordé un permis de catégorie supérieure, débloquant ainsi de nouveaux bolides. Plus aucune médaille, moins de challenge alors que les précédents opus forçaient à connaître les pistes quasiment par coeur. Pire encore, quelques choix de design sont réellement idiots : impossibilité de recommencer immédiatement un challenge, obligé de repasser par un casse auto pour changer de bagnole, le jeu force à faire des allers-retours incessants. Des choix que justifie une plus grande immersion dans la ville, mais qui au final sont frustrants au possible. Portrait crashéLe multijoueur est au demeurant vraiment bien foutu, on arpente la ville avec ses acolytes à se lancer des défis débiles, ou à participer à de vraies épreuves. Cerise sur le gâteau, si encore une fois vous et vos potes avez une Live Vision, vous pouvez voir la tête du gars que vous venez d’éclater contre le mur. Vraiment drôle quand on est entre amis. Beaucoup de défis et de succès sont à faire en ligne, ce qui fait prendre à ce mode un part réellement au jeu, comme si le solo n’était là que pour servir d’entraînement, en forçant un peu le trait. Mais un entraînement de luxe. Si on oublie évidemment DJ Diabolika, voix off insupportable qui vient dire deux ou trois trucs de temps en temps. C’était vraiment pas indispensable mais c’est toutefois rattrapé par une bande son soignée comme à l’accoutumée, avec même du Avril Lavigne, ce qui nous laisse espérer une apparition de la chanteuse dans un prochain jeu de skate, histoire de boucler la boucle.
(Joule)
Commentaires
Vous ne pouvez poster un commentaire que si vous êtes membre du site et que votre compte a été validé.
Page d'inscription (gratuit). vous penser que je bleuf jai nice city sur cd rom alo rendez vou demain et je vou distribyrer une mini demo de moi entrain de jouez a nice city demain a14h30 a chtelai au macdo. - ta mer
|