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Brèves Tribune

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02:59 xiam : Boardwalk Empire , quelle série quand même...
01:22 Gurvy : Putain hier soir, j'ai commencé à rêver de la vekat !! Ca y est je m'y met aussi :d
01:03 Ash__ : Putain c'est vrai que c'est vieux mais pour klub des losers/klub des 7/l'atelier et tte la clique ça tourne non stop depuis des années, je m'en lasse pas
01:01 Zaza le Nounours : Et évidemment que ça annonce quelque chose de plus adulte, y a presque dix ans entre Vive la vie et le nouveau CD, le mec (ou au moins son personnage) il a pas les mêmes préoccupations.
01:00 Zaza le Nounours : Je l'avais lue aussi. Mais bon, c'est Fuzati, il est en rogne contre tout le monde.
01:00 Ash__ : l'indien elle est top, je me fais très peu de soucis pour son album, je sais pas si c'est un signe mais ça annonce qque chose de + mature que ses non-amourettes
00:59 Ash__ : Dans une récente interview, il avait l'air sacrément vexé qu'on compare orelsan et ses titres de merde "je crache sur tt le monde" à son taf
00:58 Zaza le Nounours : Ash__> Si c'est tout du niveau de L'indien, ça va être du lourd.
00:55 Risbo : [url]
00:54 Ash__ : Vivement l'album histoire d'arriver de mauvaise humeur le matin
00:42 Zaza le Nounours : Putain concert du Klub des Loosers le 19-04 pour la sortie du nouvel alboum §
00:41 Le vertueux : Spiderman je déteste. J'aimais bien quand j'étais petit.
00:39 CuberToy : Le vertueux> Je lis pas trop avengers a part evenement (Civil War etc...) mais vu que t'as dit la meme chose pour spidey dans la journée, j'peux pas t'accorder de crédit la dessus
00:36 Le vertueux : Ah oui moi aussi je lis des comics. Mais the avengers, c'est du gros nanard.
00:35 CuberToy : Le vertueux> Bah fait toi a l'idée que des tas d'adultes lisent des comics et qu'ils comptent pas arreter, et que non c'est pas pour les enfants (qui ont des versions bien a eux qui marchent pas mal)
00:33 Le vertueux : Si ça n'arrive jamais c'est que c'est un cas particulier.
00:30 CuberToy : Le vertueux> Bah justement, ca peut très bien être jamais et tant mieux. Et dire que The Avengers c'est pour les petits en allant porter la comparaison à Oui Oui, c'est très bête...
00:28 Le vertueux : Pourquoi voudrais tu que çà s'organise ? A partir de quel âge on commence à trouver qu'un action man c'est nul comme jouet ?
00:25 CuberToy : Alors comment ca se passe ? A quel age on arrête de lire des comics et on commence des trucs d'adulte pour faire genre serieux ? Y'a une hierarchie ? Ca s'organise comment tout ça... Jvois pas...
00:24 Le vertueux : C'est comme dire que le film "Oui Oui aux tropiques" à l'air bidon, ça passe très bien pour les mômes.

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Polarium
Polarium, édité par Nintendo.
Édité la première fois le lundi 04 avril 2005.
  Le style minimaliste noir et blanc limite rétro de Polarium attire d'emblée le regard, mais laisse pourtant dubitatif. Comment peut-on, de nos jours, concevoir un jeu avec un nombre de couleurs se comptant sur les doigts d'une main ? Tout simplement en créant le principe du jeu le plus efficace et addictif du moment. Vous vous rappelez Tetris sur Gameboy ? Cette console aurait-elle eu le succès qu'on lui a connu sans ce jeu ? Probablement pas. Voyons si Polarium a les épaules assez solides pour succéder au jeu auquel on joue même aux toilettes.  
   

1 + 1 = 2


Techniquement, autant le dire tout de suite, Polarium est esthétiquement immonde. Pour les gens qui viennent de claquer 150€ dans une DS, voir un jeu constitué de noir, blanc, gris, orange et rouge, le tout accompagné d'une musique carrément cheap (sans être tout à fait désagréable), on frise le scandale. Mais ce serait commettre une grossière erreur que de condamner ainsi Polarium, dont la force repose uniquement sur son gameplay.


Le but du jeu est, comme pour tout puzzle game, simplifié à l'extrême : l'écran est composé d'une grille de cases noires et blanches, il faut sélectionner des cases avec le stylet pour former une ligne puis valider en tapotant sur l'écran pour en inverser la couleur. Transformer une ligne complète en noir ou en blanc la fait donc disparaître, difficile de faire plus simple. La grille est tout environnée de cases grises sur lesquelles on peut passer afin de s'aider ou pour contourner la grille. A vrai dire, pour les gens qui n'auraient pas compris (j'en vois qui se cachent au fond là, vous croyez que je vous ai pas vus !?), le jeu dispose d'un petit tutorial expliquant les principaux mécanismes du jeu afin de s'en sortir dès le début.


Le Ying et le yang, avec des petits carrés


Une fois le principe du jeu assimilé, il faut bien sûr le mettre en oeuvre. Pour ça, Nintendo a prévu deux modes de jeux principaux : Défi et Puzzle. Pour le mode Défi, on se rapproche un peu de Tétris. La grille est étendue sur les deux écrans et des rangées de pièces (par une ou par quatre, selon le mode) descendent. Il faut alors jouer du stylet afin de former les rangées de même couleur et ainsi faire disparaître les cases. Bien entendu, tout s'accélère peu à peu et il faudra alors nettoyer les écrans et les vider avant qu'ils ne se remplissent. Ce mode de jeu est terriblement addictif et les parties peuvent s'allonger de manière affolante dans la durée sans qu'on trouve la force d'en décrocher. L'autre mode de jeu, le mode Puzzle est quant à lui nettement plus cérébral. Plus que de faire descendre des cases comme dans le mode Défi, le mode Puzzle propose une grille prédéfinie composée de cases blanches et noires qu'il va falloir faire disparaître d'un seul et unique trait. Bien plus difficile qu'il n'y paraît, ce mode de jeu est un véritable challenge qui vous fera plonger dans de torteuses réflexions afin de déjouer les casse-têtes que Nintendo nous a concoctés.


En fait, le principal défaut, et malheureusement pas des moindres, que l'on peut relever dans Polarium, outre son côté technique proche de rien, c'est le dosage de sa difficulté. Le mode Défi est relativement simple, mais la difficulté n'augmentant pas assez vite, on se retrouve à devoir jouer bien trop longtemps avant que le challenge se pimente. Et il est ô combien frustrant d'éteindre la console alors qu'on est en train de faire un gros score... En revanche dans le mode Puzzle, la difficulté s'accroît de manière plus régulière, mais passés les 30 ou 40 premiers tableaux, le challenge devient si ardu que le jeu ne s'adresse plus du tout aux petits joueurs et que seuls les hardcore gamers et les acharnés continueront d'avancer.


Polarium, le mouvement perpétuel à la portée de l'homme©


Un autre point noir au tableau blanc (ou l'inverse), c'est l'absence de multijoueur à proprement parler, comme on pouvait en trouver dans un Puyo ou un Tetris, où l'on s'amusait entre joueurs à s'envoyer des lignes dans la figure, l'adresse au stylet faisant ici toute la différence. Au lieu de ça, Polarium propose un mode Création assez bien imaginé : il est possible de réaliser ses propres Puzzle et de se les envoyer entre consoles via le Wifi. Mieux, on peut saisir via quelques chiffres et codes les puzzles que d'autres joueurs auront créés et regroupés sur le web. Inutile de préciser que ce genre de sites fleurit un peu partout et ainsi le nombre de puzzles disponibles n'aura comme limites que celles de l'imagination des joueurs ! Afin de disposer des premiers puzzles mis en place par Nintendo ou pour en proposer d'autres, un sujet est ouvert sur le forum de Factornews. A vos cases !

  7 | 10 Polarium s'avère être aussi efficace qu'il est moche. On en rit... tant qu'on ne s'est pas retrouvé stylet en main, car une fois plongé dans le jeu, difficile d'en revenir indemne. Polarium scotche littéralement dès les premières heures mais décourage par sa difficulté devenant assez vite élevée. Pourtant, on y reviendra régulièrement histoire de faire chauffer les neurones. Et vu son faible prix (une trentaine d'euros) et sa durée de vie quasi illimitée, Polarium s'avère être un titre à posséder sur DS.  
   
toof (toof)
   
   
  
Don't knock masturbation — it's sex with someone I love. - Woody Allen