20/03The Penis Festival 20/03 Dark Vador écolo (merci pomkucel) 19/03 Trailer Predators 17/03 Press X to Jason 16/03 Cinéma nextgen (merci Mougli) 08:05 WOLFREIM : quantum theory
06:04 F@T : montana> La saison 3 est aussi excellente. Meilleure que que la 2ème.
03:16 montana : C'est l'émotion :D
03:15 Le vertueux : Tu seras obligé d'utiliser les mathématiques.
03:15 Le vertueux : Enorme*3 ! Il va tout de même te manquer de superlatif un jour ou l'autre :)
03:03 montana : Énorme énorme énorme Damages. Plus que deux épisodes et j'ai fini la saison une. Les personnages sont geniaux.
01:25 wata_ : 23:36 > il existe un mod pour le fov
samedi 20
23:36 GrOCam : breaking news stalker soc est une merde d'optimisation pas moyen de jouer en widescreen correctement, pas moyen de jouer en 4:3 (ecran noir) et pas moyen de changer le fov
22:36 D-Kalck : 21:23 > fwouedd> c'est quoi le rapport entre le gameplay et la difficulté ??
22:31 F@T : kgabou> ;). Mon pseudo dans le jeu : fatgooz. A bientôt sur les servs.
21:57 kgabou : F@T> Thx j vais peut être refoutre la galette dans le lecteur et m'y mettre sérieusement.
21:47 Mougli : personnellement, si le mode difficile, c'est pareil avec des ennemis plus solides, ça m'intéresse pas. Si ça m'oblige à jouer différemment, c'est une autre histoire
21:40 Mougli : Le vertueux> 21:38 > je suis d'accord, ca ne peut pas s'appliquer à tous les jeux
21:39 Mougli : Le vertueux> 21:31 > c'est vraiment plus une question de temps que de talent. Et le truc, c'est qu'il est vraiment très dur de savoir en amont qu'est-ce qui rend le jeu plus difficile
21:38 Le vertueux : Encore une fois, si d'habitude tu aimes le challenge et la difficulté mais que pour une fois tu as juste envie de te détendre et voir des têtes exploser, avec une difficulté adaptative c'est impossibl
21:38 F@T : longtemps que je m'étais pas autant éclaté sur un fps multi. On s'est même fait une bonne petite soirée cette semaine entre factoriens.
21:37 F@T : 20:21 > kgabou> Apparemment depuis le nouveau patch, certains ont plus de crashs qu'avant. Perso, j'ai pas vraiment eu de problèmes depuis le début. 1 ou 2 crashs, c'est tout. Sinon ça faisait
21:34 Mougli : 21:29 >Le vertueux> Parce que ça a pas été implémenté avec succès jusqu'à présent. Si le jeu n'a pas de notion de compétitivité, je vois pas quel tort ça peut faire.
21:31 Le vertueux : 21:24 > Mougli> Oui c'est probablement ça, mais ça montre du coup peut être qu'il faudrait engager un gamedesigner plus doué.
TEST
Oddworld: La fureur de l'Etranger (Xbox) Oddworld: La fureur de l'Etranger, developpé par Oddworld Inhabitants, édité par Electronic Arts (site officiel).
Édité la première fois le mercredi 30 mars 2005.
Son nom est PersonneEpisode alternatif à la série des Oddworld, La fureur de l'Etranger tranche radicalement avec ses prédécesseurs. Le temps est bien loin où l'on arrachait le peuple Mudokon à son triste destin, au travers de niveaux à énigmes particulièrement retorses. Finies également les excursions solitaires dans les sous-sols glauques des usines Rupture Farm, où d’infâmes capitalistes d’un genre nouveau exhumaient les cadavres de nos compagnons pour en faire de la bière bon marché. L’Etranger lui-même est une sorte d’antithèse incarnée du chétif Abe, ne serait-ce que d’un point de vue physique. Gueule de lion nonchalamment féroce, démarche Eastwoodienne et regard émeraude, pas de doute. Dès les premières secondes, L’Etranger dégage un sacré charisme animal. Vigoureusement félin, notre rôdeur solitaire n’a en revanche rien d’un justicier si ce n’est un goût prononcé pour les emmerdes. Davantage préoccupé par son propre sort que par celui de ses congénères, l’Etranger débarque en ville avec un objectif bien précis dont les aboutissants ne seront dévoilés au joueur qu’à mi-parcours. En attendant une chose est claire, il faut amasser de la thune. Beaucoup de thune. Pour ce faire, notre mystère de l’Ouest n’a pas trente-six solutions entre les mains et décide d’embrasser la carrière de chasseur de prime. Une occasion en or pour faire son trou dans le désert, quitte à traîner ses santiags dans des coins peu recommandables. Et ça n’a pas l’air de le déranger plus que ça. Le jeu commence donc dans un bled paumé en plein désert. Peuplé de volaille en salopette, le village semble aussi accueillant qu’un chiotte de saloon. Il va pourtant falloir y mettre les mains jusqu’aux coudes pour trouver des primes et se faire un maximum de pognon. Pour quelques Moolahs de plusContrairement à la plupart des FPS, La fureur de l'Etranger élimine d’office l’option râtelier d’armes ambulant, cette arbalète étant sa seule et unique arme. Et pour cause, ce n’est pas l’arme qui importe ici mais ses munitions. Récupérables un peu partout dans le paysage, ces munitions ont cela de particulier qu’elles sont, heu, vivantes. Au nombre de 8, elles se composent de plein de petits machins qui couinent et qui gigotent. On y trouve par exemple des espèces de boules de poils avec plein de dents pointues dedans, des écureuils qui ont appris à parler mais pas à la fermer, et même de petites chauve-souris (poilues aussi, oui) qui explosent en vol. Au moins, on ne risque pas de s’ennuyer. Chacun de ces petits animaux dispose d’une fonction spécifique, et il est donc préférable de correctement les combiner pour arriver à ses fins. En effet, l’arbalète de l’Etranger permet de charger deux types de munitions en même temps, (utilisables via les deux gâchettes du gamepad), et il suffit d’une simple pression sur la croix directionnelle pour mettre le jeu en pause et constituer sa paire dans le calme (un peu comme dans Metal Gear Solid). La plupart de ces munitions fonctionnent grosso merdo à la manière d’armes traditionnelles, tandis que d’autres s’apparentent plus à des espèces de pièges sur pattes. Les possibilités sont donc nombreuses, et l’on s’amuse beaucoup à combiner les effets des bestioles pour capturer tout ce qui bouge. Sans compter que leur manipulation reste très instinctive. Une fois compris le rôle de chaque type de munitions, on constitue les paires très rapidement. Cela donne aux parties une légère dimension stratégique des plus agréables, et puis ça change un peu des simulations de tirs au pigeon auxquelles nous sommes habitués. Le Bon, La Brute et Le Truand à la foisLorne Lanning et ses esclaves nous l’ont déjà prouvé par le passé, ce sont des créateurs d’univers hors pairs. La série des Oddworld est un monde à part entière et possède une identité visuelle unique, reconnaissable entre toutes. La fureur de l'Etranger ne fait pas exception et l’on retrouve immédiatement le style baroque de ses créateurs, à mi-chemin entre science-fiction délirante et fable politique. Toutefois, les Oddworld étaient jusqu’alors de vrais jeux de scénarios, linéaires à en mourir. Tout le contraire de La fureur de l'Etranger qui est avant tout un jeu de gameplay, avec tout ce que ça sous-entend de présupposés sexy. L’évolution du scénario est ainsi plus discrète qu’à l’accoutumée, et les superbes cut-scenes en image de synthèse moins nombreuses. Tout est fait pour que l’on ait l’impression d’évoluer au sein d’un monde interactif, pas sur les rails d’un film 3D clinquant. Et concrètement, ça donne quoi ? Un jeu efficace, intelligent et pas bavard pour un sou. L’équipe d’Oddworld a semble t-il appris des erreurs commises sur L'Odyssée de Munch et a remis le joueur au centre de ses préoccupations. Du système de munitions à la structure des niveaux, tout est pensé pour que le joueur s’amuse et se sente libre dans la peau de son héros poilu. Les zones parcourues sont immenses et l’on passe d’un décor à l’autre sans aucune fausse note (ni aucun chargement). Le tout est d’une cohérence qui impose le respect. Les niveaux rivalisent d’ailleurs de beauté et, qu’il s’agisse du charme poussiéreux de certains villages paumés ou de la fulgurance hypnotique de certains décors naturels (et je pèse mes mots), il n’y a pas un instant sans que l’on sente le souffle brûlant de l’Etranger dans notre dos. Un émerveillement de tous les instants, ni plus ni moins.
(snoopers)
He has never been known to use a word that might send a reader to the dictionary. - William Faulkner (about Ernest Hemingway)
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