02/12 Change (Anim) 24/11 The Time Machine 20/11 Monty Python's Flying Channel (merci Ulf) 18/11Dragonforce à la... batterie (merci Adeher) 11/11 Teaser Lost S5 00:36 lesamericains : bon ben je joue à gta4 en 1024 sur mon 22 pouces. dieu que c'est laid. et pourtant je kiff le jeu.
00:29 kornysam : Mise à jour Système PS3
00:21 kornysam : "Dans un communiqué, rockstar a souligné que sortir du 800x600 mangait un max de RAM au niveau carte graphique" (Dixit un des gars sur JV.com AHAHAHAH! Faut pas déconner!
mercredi 03 23:49 ptitbgaz : Sinon y en a que ça tente un ptit l4d (versus ou campagne...) ? (je parle aux sans-les-sous et has been pcistes qui voudraient par ex se consoler (merde blaspheme)
23:45 CuberToy : Pas de démo de PoP de prévue sur 360 ?
23:32 JoWn3 : POP ?? Un bon jeu ! haha Moi je dis Tu bluffes Martoni !
23:26 ptitbgaz : Zaza le Nounours> ah bah ecoute tant mieux pour toi, mais tu veux pas qu'on te plaignent non plus ? (et même remarque qu'à Onirik...)
23:24 fwouedd : par contre, qu'est ce que c'est crade visuellement comme jeu.
23:23 fwouedd : pour ceux qui crash sous vista, desactivez aero ;)
23:21 ptitbgaz : Nyu> fwouedd> je crois ouais... Onirik> à mettre dans GTA IV et le JV en ce moment ? ben ouais...
23:13 SupaPictave : En tout cas le topic sur leur forum est fort divertissant.
23:07 zicomaster : rapport au test élogieux de jv.com
23:07 zicomaster : en totu cas le problème gta IV PC fait aussi ressortir le débat de l'indépendance et du sérieux de la presse JV
23:03 SupaPictave : PoP sort cette semaine ? 'tain j'suis vraiment déconnecté en ce moment...
23:02 zicomaster : Zaza le Nounours> Tout à fait d'accord!Désolé pour les pcistes !
23:01 Zaza le Nounours : Ils avaient qu'à y jouer sur 360 y'a six mois. Parce que pendant ce temps, les joueurs 360, ils sont sur PoP (et ils kiffent bien, merci pour eux).
22:57 __MaX__ : Pendant ce temps à Kualalumpur, pleins de pcistes essaient de jouer à GTA =D
22:33 Bobix : Haha tout simplement énorme le buzz sur GTA 4 pc avec le mec de jv.com qui se défend sur un tread de leur forum et clubic qui sous-entend que leur test est bidon dans une brève : )
22:28 Onirik : 39 € ?
22:28 Onirik : ptitbgaz> Tu n'as que 3
TEST
Oddworld: La fureur de l'Etranger (Xbox) Oddworld: La fureur de l'Etranger, developpé par Oddworld Inhabitants, édité par Electronic Arts (site officiel).
Édité la première fois le mercredi 30 mars 2005.
Son nom est PersonneEpisode alternatif à la série des Oddworld, La fureur de l'Etranger tranche radicalement avec ses prédécesseurs. Le temps est bien loin où l'on arrachait le peuple Mudokon à son triste destin, au travers de niveaux à énigmes particulièrement retorses. Finies également les excursions solitaires dans les sous-sols glauques des usines Rupture Farm, où d’infâmes capitalistes d’un genre nouveau exhumaient les cadavres de nos compagnons pour en faire de la bière bon marché. L’Etranger lui-même est une sorte d’antithèse incarnée du chétif Abe, ne serait-ce que d’un point de vue physique. Gueule de lion nonchalamment féroce, démarche Eastwoodienne et regard émeraude, pas de doute. Dès les premières secondes, L’Etranger dégage un sacré charisme animal. Vigoureusement félin, notre rôdeur solitaire n’a en revanche rien d’un justicier si ce n’est un goût prononcé pour les emmerdes. Davantage préoccupé par son propre sort que par celui de ses congénères, l’Etranger débarque en ville avec un objectif bien précis dont les aboutissants ne seront dévoilés au joueur qu’à mi-parcours. En attendant une chose est claire, il faut amasser de la thune. Beaucoup de thune. Pour ce faire, notre mystère de l’Ouest n’a pas trente-six solutions entre les mains et décide d’embrasser la carrière de chasseur de prime. Une occasion en or pour faire son trou dans le désert, quitte à traîner ses santiags dans des coins peu recommandables. Et ça n’a pas l’air de le déranger plus que ça. Le jeu commence donc dans un bled paumé en plein désert. Peuplé de volaille en salopette, le village semble aussi accueillant qu’un chiotte de saloon. Il va pourtant falloir y mettre les mains jusqu’aux coudes pour trouver des primes et se faire un maximum de pognon. Pour quelques Moolahs de plusContrairement à la plupart des FPS, La fureur de l'Etranger élimine d’office l’option râtelier d’armes ambulant, cette arbalète étant sa seule et unique arme. Et pour cause, ce n’est pas l’arme qui importe ici mais ses munitions. Récupérables un peu partout dans le paysage, ces munitions ont cela de particulier qu’elles sont, heu, vivantes. Au nombre de 8, elles se composent de plein de petits machins qui couinent et qui gigotent. On y trouve par exemple des espèces de boules de poils avec plein de dents pointues dedans, des écureuils qui ont appris à parler mais pas à la fermer, et même de petites chauve-souris (poilues aussi, oui) qui explosent en vol. Au moins, on ne risque pas de s’ennuyer. Chacun de ces petits animaux dispose d’une fonction spécifique, et il est donc préférable de correctement les combiner pour arriver à ses fins. En effet, l’arbalète de l’Etranger permet de charger deux types de munitions en même temps, (utilisables via les deux gâchettes du gamepad), et il suffit d’une simple pression sur la croix directionnelle pour mettre le jeu en pause et constituer sa paire dans le calme (un peu comme dans Metal Gear Solid). La plupart de ces munitions fonctionnent grosso merdo à la manière d’armes traditionnelles, tandis que d’autres s’apparentent plus à des espèces de pièges sur pattes. Les possibilités sont donc nombreuses, et l’on s’amuse beaucoup à combiner les effets des bestioles pour capturer tout ce qui bouge. Sans compter que leur manipulation reste très instinctive. Une fois compris le rôle de chaque type de munitions, on constitue les paires très rapidement. Cela donne aux parties une légère dimension stratégique des plus agréables, et puis ça change un peu des simulations de tirs au pigeon auxquelles nous sommes habitués. Le Bon, La Brute et Le Truand à la foisLorne Lanning et ses esclaves nous l’ont déjà prouvé par le passé, ce sont des créateurs d’univers hors pairs. La série des Oddworld est un monde à part entière et possède une identité visuelle unique, reconnaissable entre toutes. La fureur de l'Etranger ne fait pas exception et l’on retrouve immédiatement le style baroque de ses créateurs, à mi-chemin entre science-fiction délirante et fable politique. Toutefois, les Oddworld étaient jusqu’alors de vrais jeux de scénarios, linéaires à en mourir. Tout le contraire de La fureur de l'Etranger qui est avant tout un jeu de gameplay, avec tout ce que ça sous-entend de présupposés sexy. L’évolution du scénario est ainsi plus discrète qu’à l’accoutumée, et les superbes cut-scenes en image de synthèse moins nombreuses. Tout est fait pour que l’on ait l’impression d’évoluer au sein d’un monde interactif, pas sur les rails d’un film 3D clinquant. Et concrètement, ça donne quoi ? Un jeu efficace, intelligent et pas bavard pour un sou. L’équipe d’Oddworld a semble t-il appris des erreurs commises sur L'Odyssée de Munch et a remis le joueur au centre de ses préoccupations. Du système de munitions à la structure des niveaux, tout est pensé pour que le joueur s’amuse et se sente libre dans la peau de son héros poilu. Les zones parcourues sont immenses et l’on passe d’un décor à l’autre sans aucune fausse note (ni aucun chargement). Le tout est d’une cohérence qui impose le respect. Les niveaux rivalisent d’ailleurs de beauté et, qu’il s’agisse du charme poussiéreux de certains villages paumés ou de la fulgurance hypnotique de certains décors naturels (et je pèse mes mots), il n’y a pas un instant sans que l’on sente le souffle brûlant de l’Etranger dans notre dos. Un émerveillement de tous les instants, ni plus ni moins.
(snoopers)
J'aime bien conduire avec les genoux. C'est le seul moyen que j'ai trouvé pour me mettre du rouge à lèvres et téléphoner en même temps. - Sharon Stone
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