02/07 Did my dad really think this was a credible piece of technology? 02/07 RoboGeisha (merci DoubleJ) 01/07 Unreal Basterds 01/07 Nolife en mauvaise posture 30/06 Ou pas. 03:57 F@T : TheMAN6>23:09 > Aucune idée...
00:34 montana : Elle vaut quioi l'édition bluray de Poltergeist por favor pour de la haute def'?
00:08 bixente : Hur> Aaaah, Smooth Criminal, quand même ce MJ, il en a fait des belles choses.
00:07 G.UNIT : 23:31 > Excellent !
vendredi 03
23:25 snaj : BeatKitano> J'avoue, le bruit est insupportable
23:24 Genocid : Ash> merci pour ce rappel, desfois que j'aurai oublié.
23:23 BeatKitano : Et ce putain de bruit, bordel, je touchais ma 360 elle chauffait a fond, la ps3 pas un pet et pas de bruit. Personnellement je suis plus en confiance on verra avec le temps...
23:22 BeatKitano : snaj> Ah mais je dis pas que la console est problem proof, je dis juste que j'ai jamais eu une xbox 360 qui marche (la mienne avait un défaut dès l'achat), et max a du en avoir 3 rod au moins...
23:18 Ash_95 : comme les premieres GC & wii , les premieres PS1 & PS2, comme toutes les consoles
23:17 Genocid : qu'on se le dise, la PS3 est à des pasecs d'être irréprochable niveau fiabilité.
23:11 Ash_95 : snaj> oui et moi j'ai le cousin de ma voisine qui à un pote qui a une PS3 qui a fondu en 1h
23:09 TheMAN6 : F@T> C'est quels devs déjà qui font Dante's Inferno ? Ceux de Dead Space ?
22:49 snaj : BeatKitano> J'irai pas jusque la... J'ai deux potes pour qui le lecteur Blu ray veut plus rien lire et un autre qui a eu l'alim qui a crame.
21:43 F@T : Ca a l'air bien violent et je trouve la D.A pas mal.
21:16 BeatKitano : (vive la ps3 a ce niveau du moins).
TEST
The Chronicles of Riddick : Escape from Butcher Bay (PC) The Chronicles of Riddick : Escape from Butcher Bay, developpé par Starbreeze Studios, édité par Vivendi Universal Games (site officiel).
Édité la première fois le mardi 15 février 2005.
Attention : article sans supers jeux de mots sur Vin DieselCommençons par un petit historique du personnage de Riddick, apparu pour la première fois en 2000 dans Pitch Black, petit film de SF horrifique sans prétention mais rigolo et plutôt original. Vin Diesel y incarne Richard B. Riddick, une vraie ordure affreusement antipathique, individualiste et ultra-violente, mais dotée d'un pouvoir assez spécial sur lequel ses compagnons d'infortune vont malheureusement (pour eux) devoir compter pour se sortir en vie de la planète infestée d'aliens sur laquelle ils ont échoué. Suite au succès rencontré par le film, il est venu à l'idée de l'acteur de développer un véritable univers autour de Riddick. Une suite (The Chronicles of Riddick) a donc vu le jour l'été dernier, ainsi qu'un petit film d'animation (Dark Fury), situé chronologiquement entre les deux longs métrages. Quant au jeu qui nous intéresse aujourd'hui, il s'agit d'une préquelle à Pitch Black. Voilà pour le contexte. Un moteur qui monte haut dans les toursBien évidemment, la première chose qui frappe lorsqu'on lance TCoR:EfBB-DC (parce qu'on s'en lasse un peu en fait), ce sont bien évidemment les superbes graphismes du jeu, tout simplement au niveau d'un Doom III pour ce qui est de la technique pure et dure : models de persos normal-mappés à outrance, éclairages dynamiques de partout et, petit plus par rapport au bébé de Carmack, des soft shadows qui vont bien si vous avez la carte graphique de nanti nécessaire. Un gameplay sans plombContrairement à ce que certains aigris reprochent à Doom III, TCoR:EfBB-DC n'oublie pas de proposer un gameplay digne de ce nom riche en petites originalités. Ainsi, et c'est plutôt pas banal pour un jeu catalogué FPS, les phases de shoot sont au final assez rares. Riddick est dans une prison, et dans le futur comme aujourd'hui, le port d'arme par les détenus n'est pas autorisé. De plus, les flingues des matons sont protégés par un vérificateur d'ADN, et si un quidam non-connu de la base de données de Butcher Bay s'enhardissait à vouloir prendre en main une pétoire, une décharge électrique capable d'assommer un taureau le rappellerait bien vite à l'ordre. Riddick va donc devoir dans la plupart des cas se servir de la seule arme qu'il possèdera en permanence au sein de la prison : ses poings. Les combats à mains nues sont en effet légion, et s'avèrent simples mais efficaces : clic gauche plus une direction pour frapper, clic droit pour parer, et en avant la musique. Toutefois, notre anti-héros mettra bien vite la main sur des armes blanches plus ou moins artisanales, comme des tournevis, des scalpels, et autres bouts de ferraille contondants, bien utiles pour en découdre avec la racaille résidant à Butcher Bay. Un petit goût de bouchonAprès cette avalanche d'éloges, il est temps de passer aux critiques. Enfin, à LA critique, plutôt : la durée de vie. Défaut de plus en plus récurrent, TCoR:EfBB-DC ne vous tiendra en haleine que durant sept ou huit heures grand maximum. Des heures certes bien remplies et variées, mais cette variété fait qu'on ne s'ennuie jamais, et le jeu semble du coup encore plus court. De plus, aucun mode multijoueurs n'étant disponible, il ne faudra pas non plus compter augmenter la durée de vie de ce côté-là. Terminer l'aventure une première fois débloquera un mode "commentaire", permettant de la rejouer en découvrant de-ci de-là des indications sur le développement du jeu ou des petites anecdotes de la part des développeurs. Une bien bonne initiative, déjà présente sur de nombreux films en DVD, et que l'on aimerait retrouver plus souvent dans les jeux.
J'avais jamais remarqué qu'il n'y avait pas de cœurs en noir. - Shua apprend le tarot
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