17/03 Press X to Jason 16/03 Cinéma nextgen (merci Mougli) 16/03 Mario Toast 15/03 Téléchat rediffusé sur Arte 13/03 Paris en 26 gigapixels 01:17 montana : We all trust you, tu peux me croire.
jeudi 18 23:59 Zaza le Nounours : Putain, Chronos. Je spoile pas, mais when you'll see it, you'll shit bricks.
23:57 bigboo : Grrr, je rage de tous vous voir y jouer alors que moi je déambule dans les couloirs de FFXIII
23:47 Zaza le Nounours : En tout cas la VF a toutes les langues, textes et voix.
23:35 bigboo : Quelqu'un aurait testé un import UK de GOW3, histoire de savoir si il y a les sous titres FR ?
22:55 kmplt242 : RavenShadow> arf merde j'avais pas fait gaffe bon pas grave c'ets quand même bien pour stocker des sauvegardes !
22:46 RavenShadow : kmplt242> limité à 16 Go
22:33 elton : pomkucel> il me semble qu'il a seulement fait des sessions de jeu de 90min
22:31 bixente : Molyneux sort des vrais jeux, lui.
22:26 GrOCam : bah cage et molyneux c'est les rois du bullshits, mais Molyneux est plus charismatique et moins antipathique que cage,
22:17 GrOCam : bon y a another world dans les gogs.. mais il est a 10 euros dollars gh?
21:40 Mougli : sur ce, j'y retourne
21:06 nicoff : Mougli> pas un brin, le 1 est excellent de bout en bout
20:58 kornysam : Mougli> Le rythme se calme mais quand même c'est énorme!
20:47 Mougli : très bien*
20:47 Mougli : 20:45 > Zaza le Nounours> Bon après faut voir, parce les god of war, ca a toujours été: un premier niveau/boss qui déchire sa mère, et le reste bien mais pas autant que le début
TEST
The Chronicles of Riddick : Escape from Butcher Bay (PC) The Chronicles of Riddick : Escape from Butcher Bay, developpé par Starbreeze Studios, édité par Vivendi Universal Games (site officiel).
Édité la première fois le mardi 15 février 2005.
Attention : article sans supers jeux de mots sur Vin DieselCommençons par un petit historique du personnage de Riddick, apparu pour la première fois en 2000 dans Pitch Black, petit film de SF horrifique sans prétention mais rigolo et plutôt original. Vin Diesel y incarne Richard B. Riddick, une vraie ordure affreusement antipathique, individualiste et ultra-violente, mais dotée d'un pouvoir assez spécial sur lequel ses compagnons d'infortune vont malheureusement (pour eux) devoir compter pour se sortir en vie de la planète infestée d'aliens sur laquelle ils ont échoué. Suite au succès rencontré par le film, il est venu à l'idée de l'acteur de développer un véritable univers autour de Riddick. Une suite (The Chronicles of Riddick) a donc vu le jour l'été dernier, ainsi qu'un petit film d'animation (Dark Fury), situé chronologiquement entre les deux longs métrages. Quant au jeu qui nous intéresse aujourd'hui, il s'agit d'une préquelle à Pitch Black. Voilà pour le contexte. Un moteur qui monte haut dans les toursBien évidemment, la première chose qui frappe lorsqu'on lance TCoR:EfBB-DC (parce qu'on s'en lasse un peu en fait), ce sont bien évidemment les superbes graphismes du jeu, tout simplement au niveau d'un Doom III pour ce qui est de la technique pure et dure : models de persos normal-mappés à outrance, éclairages dynamiques de partout et, petit plus par rapport au bébé de Carmack, des soft shadows qui vont bien si vous avez la carte graphique de nanti nécessaire. Un gameplay sans plombContrairement à ce que certains aigris reprochent à Doom III, TCoR:EfBB-DC n'oublie pas de proposer un gameplay digne de ce nom riche en petites originalités. Ainsi, et c'est plutôt pas banal pour un jeu catalogué FPS, les phases de shoot sont au final assez rares. Riddick est dans une prison, et dans le futur comme aujourd'hui, le port d'arme par les détenus n'est pas autorisé. De plus, les flingues des matons sont protégés par un vérificateur d'ADN, et si un quidam non-connu de la base de données de Butcher Bay s'enhardissait à vouloir prendre en main une pétoire, une décharge électrique capable d'assommer un taureau le rappellerait bien vite à l'ordre. Riddick va donc devoir dans la plupart des cas se servir de la seule arme qu'il possèdera en permanence au sein de la prison : ses poings. Les combats à mains nues sont en effet légion, et s'avèrent simples mais efficaces : clic gauche plus une direction pour frapper, clic droit pour parer, et en avant la musique. Toutefois, notre anti-héros mettra bien vite la main sur des armes blanches plus ou moins artisanales, comme des tournevis, des scalpels, et autres bouts de ferraille contondants, bien utiles pour en découdre avec la racaille résidant à Butcher Bay. Un petit goût de bouchonAprès cette avalanche d'éloges, il est temps de passer aux critiques. Enfin, à LA critique, plutôt : la durée de vie. Défaut de plus en plus récurrent, TCoR:EfBB-DC ne vous tiendra en haleine que durant sept ou huit heures grand maximum. Des heures certes bien remplies et variées, mais cette variété fait qu'on ne s'ennuie jamais, et le jeu semble du coup encore plus court. De plus, aucun mode multijoueurs n'étant disponible, il ne faudra pas non plus compter augmenter la durée de vie de ce côté-là. Terminer l'aventure une première fois débloquera un mode "commentaire", permettant de la rejouer en découvrant de-ci de-là des indications sur le développement du jeu ou des petites anecdotes de la part des développeurs. Une bien bonne initiative, déjà présente sur de nombreux films en DVD, et que l'on aimerait retrouver plus souvent dans les jeux.
Ceci dit je pense que vous confondez profondeur de jeu avec complexité. - Zulyen
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