02/07 Did my dad really think this was a credible piece of technology? 02/07 RoboGeisha (merci DoubleJ) 01/07 Unreal Basterds 01/07 Nolife en mauvaise posture 30/06 Ou pas. 08:27 D-Kalck : bonjour factor
03:57 F@T : TheMAN6>23:09 > Aucune idée...
00:34 montana : Elle vaut quioi l'édition bluray de Poltergeist por favor pour de la haute def'?
00:08 bixente : Hur> Aaaah, Smooth Criminal, quand même ce MJ, il en a fait des belles choses.
00:07 G.UNIT : 23:31 > Excellent !
vendredi 03
23:25 snaj : BeatKitano> J'avoue, le bruit est insupportable
23:24 Genocid : Ash> merci pour ce rappel, desfois que j'aurai oublié.
23:23 BeatKitano : Et ce putain de bruit, bordel, je touchais ma 360 elle chauffait a fond, la ps3 pas un pet et pas de bruit. Personnellement je suis plus en confiance on verra avec le temps...
23:22 BeatKitano : snaj> Ah mais je dis pas que la console est problem proof, je dis juste que j'ai jamais eu une xbox 360 qui marche (la mienne avait un défaut dès l'achat), et max a du en avoir 3 rod au moins...
23:18 Ash_95 : comme les premieres GC & wii , les premieres PS1 & PS2, comme toutes les consoles
23:17 Genocid : qu'on se le dise, la PS3 est à des pasecs d'être irréprochable niveau fiabilité.
23:11 Ash_95 : snaj> oui et moi j'ai le cousin de ma voisine qui à un pote qui a une PS3 qui a fondu en 1h
23:09 TheMAN6 : F@T> C'est quels devs déjà qui font Dante's Inferno ? Ceux de Dead Space ?
22:49 snaj : BeatKitano> J'irai pas jusque la... J'ai deux potes pour qui le lecteur Blu ray veut plus rien lire et un autre qui a eu l'alim qui a crame.
21:43 F@T : Ca a l'air bien violent et je trouve la D.A pas mal.
TEST
Gradius V (PS2) Gradius V, developpé par Treasure, édité par Konami (site officiel).
Édité la première fois le jeudi 07 octobre 2004.
Gradius des années 80, mais Gradius jusqu'au boss de finPour ceux qui n'ont pas eu la chance de grandir dans des cafés enfumés en lachant des centaines de pièces de 10 balles dans des bornes d'arcade, rappelons brièvement le principe de base du shoot'em up, et de Gradius en particulier. Un scrolling horizontal la plupart du temps, un petit vaisseau à contrôler, des vagues d'ennemis à désouder, et un boss gigantesque occupant deux bons tiers de l'écran pour mettre fin à un niveau. On ne peut pas faire plus simple. La maniabilité est à l'avenant, puisqu'en tout trois boutons sont utilisés dans la configuration de base, en plus du stick pour se déplacer : un pour tirer, un pour activer les power-ups, et un pour déplacer les petites orbes qui gravitent autour du vaisseau. Simple, donc. La PS2 en prend pour son GradSi le gameplay n'a pratiquement pas évolué depuis le premier volet, il était bien évidemment hors de question que les graphismes rappellent également la grande époque de la NES. Aussi Konami, aidé pour l'occasion par les petits génies de Treasure, a clairement mis le paquet. Le jeu est un véritable plaisir pour les yeux, offrant des arrière-plans richement détaillés, des effets de tirs et d'explosion à se décoller la rétine, des boss gargantuesques superbement animés, un choix de couleur jamais tape-à-l'oeil (contrairement à la plupart des manic shooters ou des ennemis oranges arrosent l'écran de tirs roses et bleus), le tout sans un seul ralentissement, ou presque. Quelques rares petites cut-scenes réalisées avec les moteur du jeu viendront faire évoluer le "scénario". De plus, les puristes du 60 Hz seront comblés, puisque le jeu propose au démarrage de choisir entre un mode PAL ou NTSC. En un mot comme en cent, Gradius V est clairement le plus beau shoot'em up existant à l'heure actuelle. Quelques grammes de défaut dans un monde de perfectionCe Gradius V a donc tout pour devenir la nouvelle référence du shmup (comme disent les jeunes). Et ce ne sont pas ses rares défauts qui l'empêcheront d'accéder à la plus haute marche du podium. Ainsi, si le jeu se révèle être une véritable orgie visuelle, il en est autrement pour la partie sonore : les bruits de tirs et d'explosions sont de facture tout ce qu'il y a de plus classique, quant aux musiques, elles n'attirent pas spécialement l'oreille, et on les oublie dès la console éteinte. Autre point négatif, même si c'est probablement le genre qui veut ça, le système de score s'avère bien sage, contrairement à ce que l'on a l'habitude de voir dans les autres jeux de Treasure (comme Ikaruga, et son système de chains combos où les points grimpent en flèche lorsque l'on enchaîne la destruction d'ennemis d'une certaine couleur). Enfin, les tirs des ennemis ne sont parfois pas très voyants, et il arrive qu'on se fasse exploser par une pauvre boulette grise que l'on avait pas vue venir parce que l'on était trop occupé à slalommer entre des lasers. Rageant.
Yes, I've got the memo. - Peter Gibbons (Office Space)
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