18/05 Movies vs. Life 10/05 Gravity Trailer 08/05 The truth was out there 03/05 Gourmet gaming 02/05 Les pixels de Lucasart en voxels 00:24 MrPapillon : Oh bordel UW2. Par contre j'avais pas trop aimé les dialogues/psychologies creux à la Walking Dead. Tout le reste était très sympa.
00:09 Dks : RomAnOCRY> avengers c'est iron man 2.5, faut pas s'attendre à autre chose.
00:04 spook : mais après Thor et C'ptain Obv.. America, ça passe très très bien héhé
00:02 spook : le film n'est pas très bien écrit. On reste jusqu'au bout pour voir l'équipe bosser ensemble. Pour le 2 tu peux m'oublier.
samedi 18 23:55 elton : RomAnOCRY> spook> Vous n'êtes pas très crédibles.
23:50 spook : le mec a fait Buffy contre les vampires, tu t'attendais à quoi ?
23:39 RomAnOCRY : omg...! The Avengers... Je pensais passer une bonne soirée ... Loupé.
22:50 somonflex : Raaah UW1, ma série BD préférée et de très très loin.
21:17 spook : on va les trouver un jour les gens qui achètent les chapeaux
21:17 spook : 20:52 > tergat> ça va avec la news sur Valve.
21:15 zouz : 20:06 > Mais c'est bon ça !
21:15 MrPapillon : C'est pas grave, un abo sera compensé par plus d'explosions dans Call of Duty (400% de puissance en plus pour 400% d'explosions en plus).
21:15 xiam : Pour dire comme les grands.
21:13 Thesus : tergat> 20:52 > Pourquoi tu dit ça ? C'est juste 35% des gens qui ont répondu au sondage que ça ne gênerais pas.
21:04 tergat : De la part d'un handicapé moteur cette remarque m'émeut, ça ne se voit pas mais j'écrase une larme.
21:01 xiam : Non tu es toujours un mongole.
20:59 tergat : Oui mais ça c'était avant.
20:56 choo.t : tergat> Mais, pour prendre ce screen, tu as du visiter jeuxvideo.fr, non ?
20:52 tergat : [url] J'en déduis que 100% des visiteurs de jeuxvideo.fr sont des mongols et qu'une grosse majorité sont des consoleux.
TEST
Voyage au Centre de la Terre (PC) Voyage au Centre de la Terre, developpé par Frogwares, édité par Micro Application (site officiel).
Édité la première fois le mercredi 07 janvier 2004.
Retour sur un concept qui date…Les programmes appelés communément « en images pré-calculées » se sont démocratisés avec la Playstation. Suffisamment puissante pour afficher des images en haute définition mais beaucoup plus limitée pour donner un rendu 3D temps réel convenable, un savant mélange entre 3D et 2D a été opéré pour rendre les jeux criant de réalisme tout en donnant l’illusion de profondeur. Ce type de jeux se présente sous forme de plans fixes où peuvent se mouvoir un ou plusieurs protagonistes. Cette technique a donc ses avantages mais apporte aussi son lot de défauts. D’une part, le passage d’un tableau à un autre est terriblement lent, on se souviendra par exemple des jeux comme Les Chevaliers des Templiers sur PC qui, sur une machine modeste de l’époque devenait carrément injouable. Les années ont passé depuis ce temps et de l’eau a coulé sous les ponts mais il n’en reste pas moins que le passage d’une zone à une autre est loin d’être instantané. La vue étant fixe, déplacer son personnage devient alors beaucoup plus problématique, surtout dans les jeux d’actions où toucher un adversaire au gun relève généralement de l’exploit. « Inspiré librement de l’œuvre de Jules Vernes » …… voilà ce que vous pourrez lire sur la boîte du jeu. Le jeu reprend cette fois-ci le livre le plus connu de Jules Vernes, une référence qu’il semble inutile de présenter tellement elle a fait parler d’elle à son époque et encore aujourd’hui. Le livre se marie d’ailleurs très bien avec l’ambition du jeu et la référence en elle-même constitue un des gros points forts du soft. Si le scénario librement inspiré de l’œuvre de Jules Vernes vous emmènera dans une histoire assez bateau (la grande reporter qui a un accident d’hélicoptère et qui tombe, comme par hasard, sur un drôle de volcan), les tableaux sont parfois étonnant et variés. Dommage que la finition ne soit pas transcendante et surtout plutôt inégale. L’animation est loin de casser trois pattes à un canard, votre héroïne – ressemblant comme deux gouttes d’eau à Kate Walker (Syberia) - se déplace avec une démarche rigide et peu réaliste, les décors vont du fantastique à l’immonde ramassis de pixels, sans parler de la modélisation des personnages plus que douteuse. Toujours dans la catégorie aspect technique bâclé, j’appelle le son. Si les musiques sont pour la plupart réussies, la voix de votre jeune acolyte est horripilante et les bruitages sont bons à jeter. Non, le mieux c’est de faire tourner vos propres scuds en fond et de couper le son du jeu. Un problème récurrent, le gameplay…Comme précisé en début de test, si l’image en pré-calculée a ses avantages, le gameplay qui est en résulte est souvent mou, voir insipide. Myst a su proposer quelques innovations bien sympathiques comme les plans à 360° très intéressants mais on est loin d’avoir atteint le summum dans ce domaine. En attendant peut-être le prochain Resident Evil sur GC s’annonçant révolutionnaire (rires), aucun jeu de ce type n’a su réellement proposer une jouabilité convenable et le Voyage au centre de la Terre ne déroge pas à la règle. Si pour certains l’action lente du jeu ne dérange pas, les énigmes répétitives et linéaires du soft devraient déjà plus les gêner. On amasse tout un tas d’objet au cours de l’aventure pour les placer dans des puzzles deux mètres plus loin frôlant la stupidité pour certains. Pour comparaison, le parti pris de Syberia était finalement plus astucieux : en limitant les recherches d’objets et en favorisant l’histoire et l’ambiance, on se laissait conter une histoire tel un jeune enfant émerveillé par tant de poésie…
(lilo)
J'ai mes rondeurs mais j'ai mon énergie - Jean-Pierre Raffarin (ex-premier ministre)
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