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01:54 vasquaal : _Kame_> 01:43 > Tu t'es trompé d'adresse. Ce n'est pas la mienne.
01:43 _Kame_ : "Departed - Chilly Mazarin, France, Thursday, 05/23/2013" oputainoputain
01:41 Risbo : choo.t> Awesome !
00:27 vasquaal : caca
00:24 xiam : Le drame humanitaire dont est actuellement victime la communauté Nazi. J'ai ri.
00:17 vasquaal : xiam> "On encule les mouches"
00:11 xiam : [url]
00:03 trankzen : 23:51 > je rigole comme un con
jeudi 23
23:51 choo.t : Genius [url]
23:29 xiam : La fin de cette vidéo est épique [url]
23:12 FolkenIII : Face à la X1 et en tant que gamer (et pas le gamer new gen qui joue à des jeux sur FB), je me sent un peu comme une pute Ukrainienne dans une prison de longue incarcération.
22:08 spook : pour ça que je dis "soit-disant". Celui de la ps4 et la x1 c'est du 8 core, du gpu custo', des trucs rajoutés pour l'un ou l'autre (support de la gddr5 chez sony), etc. C'est pour se faire une idée
22:06 lionheart : spook> c'est pas le meme modele sur les prochaines console ( version 8 core). Mais ça reste très faible.
22:05 bixente : En effet, quand on réecoute les thèmes du Batman de 1989 et du Superman de 78. C'est vraiment dur de supporter le soupe de Zimmer.
22:02 spook : [url] test du premier cpu jaguar (soc x86 soit-disant à la base de la ps4 et x1)
21:57 spook : 21:42 > Jerc> oui. Le plus faignant de la planète. Après tu vas réecouter la BOF des Superman originaux, par Williams. Ah ben oui, ça fait mal au cul.
21:50 Jerc : 21:44 > Mon Dieu. C'est plus triste que drole.
21:45 _Kame_ : tergat> excellent, merci
21:44 xiam : [url]
21:42 Jerc : 21:37 > C'est pas Hans Zimmer Man of Steel ?

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Space Colony
Space Colony, developpé par Firefly Studios, édité par Take 2 (site officiel).
Édité la première fois le jeudi 23 octobre 2003.
  En 2153 après J.C., la Terre, vidée de toute ressource, a été évacuée. Les nouveaux colons voyagent de planètes en planètes, afin d’en tirer le profit maximal. Dans Space Colony, vous devrez gérer une base spatiales ainsi que son équipe de travail, formée de personnages aux caractères très différents et bien forgés. Facile à dire, non ?  
   

De la gestion comme on aime


Parmi la bonne centaine de missions proposées dans le jeu, certaines n’hésitent pas à faire entre autre désherber la zone pour éviter la prolifération de mouches mutantes, miner du fer, ou monter une usine d’élevage de « Space Poulets ». Lors de ces missions réparties en différents modes classiques (Campagne, Missions et Libre), tous les objectifs sont différents et justifiés par un élément de scénario. Il faudra donc équiper sa base avec de nombreuses installations pour y faire vivre le personnel, et construire des bâtiments sur la planète pour récolter différentes ressources. Il y a cependant de très nombreuses façons de gagner de l’argent dans Space Colony. On a le choix entre construire une véritable usine en puissant toutes les ressources disponibles sur la planète, ou lui préférer une station touristique intergalactiquement reconnue.



Le bon, la brute et le truand !


La gestion du personnel est réellement ce qui fait l’originalité du jeu. Pour qu’un ouvrier soit productif au sein de la base, il doit satisfaire divers besoins essentiels, comme manger, dormir, se laver, s’amuser, se soigner ou communiquer. Lorsqu’il n’est pas satisfait, il ne pourra travailler que la moitié du temps. Il s’avère donc essentiel de s’occuper de chaque travailleur pour qu’il puisse occuper plus longtemps son poste. Les membres de la station sont en interaction perpétuelle et peuvent se lier d’amitié, ou à l’inverse de haine. Bien sûr, forcer les choses en incitant deux ennemis à venir parler autour d’une table sera de votre devoir de gestionnaire averti. Chaque personnage a un besoin essentiel : Il faudra par exemple faire attention à ce que le motard n’ait jamais faim et que la blonde ne s’ennuie jamais, sous peine de voir leur taux de bonheur chuter considérablement, et donc leur productivité diminuer. Chacun d’entre eux a aussi diverses capacités de travail : ainsi Vénus, l’héroïne brune du jeu, peut effectuer de très nombreuses tâches, alors que Candy, blonde toute de rose vêtue, ne sait que faire le ménage (Ne demandez pas pourquoi …). Il est possible de former le personnel à la médiathèque, mais Candy mettra beaucoup plus de temps à apprendre l’élevage de poulet que Stig, le motard.



Et techniquement ?


L’interface se révèle simple et efficace à l’usage. Il suffit en général de deux clics pour effectuer la plupart des actions, et c’est un régal de simplicité accessible aux enfants les plus jeunes. Les graphismes ne sont pas clinquants mais on pourra jouer dans de bonnes conditions avec un ordinateur très modeste. Les animations restent cependant sympathiques, adaptées à l’esprit du jeu et on peut facilement deviner le caractère et les capacités du personnage en le visualisant sur l’écran. Le titre n’a donc rien de révolutionnaire, mais il est tout simplement propre et réussi.

  7 | 10 Space Colony un jeu original : un mélange subtil de The Sims et Startopia. Grâce à son interface et son background, il peut convenir à tout type de joueurs et saura occuper agréablement les longues soirées d’automne.  
   
Toilal (Toilal)
   
   
   
   
Why do you sit there looking like an envelope without any address on it? - Mark Twain