02/01 Microsoft is using Home 31/12 Levez-vous, Chevalier Terry Pratchett 29/12 Crise de Noël 26/12 Sackboy, le film 24/12 free Tibet protesters in jail 09:25 Ocarian : Tout simplement :D
09:24 CBL : le truc c'est même qu'ils appartiennent à Sony :)
09:21 Ocarian : le truc c'est qu'il travail en etroite collaboration avec Sony, comme Insomniac se fut pareil pour MGS
09:06 Pignouf : 18:10 > C'est deja en F2P
00:22 channie : le talent ?
lundi 05 23:20 Ash_95 : comment naughty dog se sont demerdés pour offrir un tel rendu quand on voit comment les autres luttent pour sortir quelque chose de potable sur PS3
23:19 Ash_95 : putain je me suis refais une session d'Uncharted et putain de merde, les textures et l'éclairage c'est de la folie
23:18 System Five : bein ya que voir la caisse en haut c'est au minimum une caisse des année 50, et le filtre oldmovie rajouté.. voila c'était le quart dheure NCIS FBI MIAMI special
22:37 ptitbgaz : System Five> Et c qui l'actrice system ? elle a l'air mutin :D
22:15 Avmad3us : 20h56> connaisseur!
20:56 System Five : milieu année 50 plutot
19:27 System Five : Nyu> FEAR : Service Compta Expansion Pack
19:02 atomix : Skizomeuh> Je jubilais dans ma tête tout a l'heure en regardant un gosse de 13ans se payer la collector
18:33 Skizomeuh : Pff... Ca ferme fin Fevrier, chuis con.
18:07 Nyu : Prodigy> bah wai la gamine m'a fait avoir des frisson ! et même si ca reste que dans des bureau c'est bien bon au niveau des combats !
17:56 Strelok : Cyberpunk> voui mais pas sorti sur pici !
17:52 Cyberpunk : 17:31 > Strelok> J'ai mis quelques temps pour rentrer dans Dead Space. Essaie au moins de pas rusher jusqu'au chapitre 6, après si t'aime pas, passe à Condemned 2, il est à 20 euros à la Fnac ;-)
17:50 Skizomeuh : Je confirme, même si j'ai pas apprécié le je uplus que ça au final.
samedi 11 février 2006
(toof) (MinuteTest) Bloodrayne 2Multi | 11/02/2006 - 22:34 Après plus de trois ans et un petit séjour chez Playboy, Rayne revient sur les consoles de salon afin de répandre encore un peu d'hémoglobine sur nos télés, comme si le premier n'avait pas suffit.Le challenge que doit relever Bloodrayne 2 est conséquent car même si son prédécesseur était sympathique, de l'eau a coulé sous les ponts qui enjambent la rivière du gameplay et la concurrence à eu le temps de s'installer dans la cour du jeu d'action bourrin. A table. Dans Bloodrayne 2, terminé les nazis et bienvenue à un backgroung plus contemporain. Cette fois, notre suceuse de sang préférée va devoir enquêter sur les agissements de son père qui fait tout un tas de trucs pas nets. Difficile d'en dire plus sur l'histoire tant son déroulement s'avère obscur et confus au fur et à mesure du jeu, à un point où je ne m'y suis plus du tout intéressé passés les premiers niveaux. Cela n'empêche toutefois aucunement de traverser les niveaux qui composent le jeu et de voir pas mal de paysage. Sorti avec près d'un an de retard sur la sortie US (merci Majesco), Bloodrayne 2 commence à accuser le coup techniquement. Rien de catastrophique, mais il est loin des ténors du genre, que ce soit sur Xbox ou sur PS2. Quelques effets sympathiques sont tout de même présents et le personnage est modélisé avec soin (comprendre : les seins ballotent avec grâce). Cependant, même si Bloodrayne 2 fait des efforts, on y retrouve les principales lacunes techniques du premier épisode comme par exemple l'animation qui manque toujours de souplesse et les enchaînements des mouvements, vraiment loin d'être réussis. Rayne fait des tas de pirouettes dans tous les sens sans jamais se soucier des lois de la physique. L'aspect sonore est lui aussi un peu creux mais la musique est là pour assurer l'ambiance. Durant les gros gunfights, ça pète dans tous les sens et jamais le framerate ne vient faire son casse-pieds sur Xbox, contrairement à la version PS2 où la machine est parfois mise à mal. Bloodrayne 2 reprend les mêmes bases de gameplay en y ajoutant quelques subtilités : de base, on dispose des deux épées ainsi que de deux pistolets dont les munitions sont tout simplement le sang de Rayne. A utiliser avec parcimonie car en abuser précipiterait sa mort ce qui serait, reconnaissons-le, un peu dommage. Mais les armes à feu sont loin d'être indispensables dans le jeu puisque le personnage se défend très bien avec ses épées et ses pieds, et est doté d'un nouvel accessoire : un grappin. Très utile pour désarmer les adversaires, les mettre au sol ou les rapprocher pour mieux les achever, mais aussi, et surtout, pour les envoyer balader dans le décor, voire même dans des pièges disséminés ci et là, comme un broyeur ou un pic qui n'attend que le joueur y empaler quelques ennemis. En général, en dehors de quelques méchants plus costauds que la moyenne, les adversaires s'expédient très facilement, d'autant plus qu'ils sont tendres comme de la gelée et se découpent sans broncher mais rarement en fonction des coups que l'on donne. Mais quand Rayne ne se bastonne pas, elle fait quelques pirouettes. Peut-être inspirés par un Prince of Persia, les développeurs n'ont pas su insuffler à Bloodrayne 2 le génie et la magie du titre de référence. En effet, la maniabilité générale plus qu'approximative du jeu se paye ici au prix fort. Le manque de souplesse dans les enchaînements fait qu'on arrive au point d'arrivée plus par hasard que grâce à quelconque timing. Ajoutez à cela la caméra qui fait des caprices et le tout vire très vite au calvaire, surtout lorsqu'on se fait canarder par quelques ennemis qui seraient à proximité. Dans les quelques moments ou la tâche deviendrait trop dure, Rayne dispose de quelques pouvoirs repris du premier épisode, tels que le ralentissement du temps ou la rage sanguinaire. Voilà de quoi rendre le jeu encore plus bourrin et surtout plus facile, alors qu'il l'est déjà assez à la base, puisqu'à n'importe quel moment, si la jauge de vie vient à se vider dangereusement, il suffira de se jeter au cou d'un ennemi afin de lui sucer un peu d'hémoglobine.
Merci à jeuxvideo.com pour les images
Commentaires
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Page d'inscription (gratuit). Tous les jeux ont des defauts c'est pour ca qu on les aime : ils nous rappellent que ce sont des hommes qui les font. - H68 (visiteur humaniste)
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