02/01 Microsoft is using Home 31/12 Levez-vous, Chevalier Terry Pratchett 29/12 Crise de Noël 26/12 Sackboy, le film 24/12 free Tibet protesters in jail 12:42 kornysam : modifier....
12:42 kornysam : CBL> Pour moi un film est une oeuvre, tu vois un peintre modifier son tableau 20 ans aprés, ou un sculpteur mdofier son oeuvre.... Je trouve ça minable.
12:41 bixente : Jje terminerais sur cette phrase hautement philosophique de la revanche des siths :
12:40 bixente : CBL> Avoir mis la tronche de Hayden Christensen à la fin du retour du jedi, perso, j'ai trouvé ça d'un mauvais goût absolu. Mais je te ejoins sur la version 97, tout à fait regardable.
12:33 CBL : et puis j'ai un petit faible pour la version de 1997 puisqu'au final c'est celle là que j'ai vue au ciné
12:32 CBL : des stormtroopers qui choque.
12:32 CBL : bixente> perso j'aime autant les deux versions. Star Wars est même un des rares remasters justement bien refait. Malgré la tonne de modif', ça reste discret. Il y a juste le côté plastique des armures
12:31 CBL : Tonolito> le truc c'est que dans la version soit-disant originale il y a la "vraie" VF, pas la comique avec Chiquetabac
12:28 bixente : CBL> Je ne m'étonnerais jamais assez de la capacité de Lucas à violer sa propre création...
12:27 ORiON : vivement le quadHD
12:26 Tonolito : CBL> ya eu 2 compils de la 1ere trilogie, une avec/sans modif, par contre pour les trouver....et ce n'est que VHS
12:26 Cyberpunk : CBL> N'oublie pas Jabba le Forestier qui vit dans le désert...aaah les joies de la VF...
12:23 CBL : ils ont viré le comparo entre la version d'origine et le remaster le plus récent
12:23 CBL : tiens Starwars.com a bien changé et est devenu merdique :(
12:22 CBL : mes parents ont peut être encore les VHS (avec les pubs d'époque !) mais la bande soit être sacrément usé vu que j'ai du les regarder une centaine de fois...
12:20 Tonolito : CBL> peut etre en format VHS, les 1ere compil avant remasterisation...en tout cas, je ne crois pas qu'elle soit dispo en edition DVD
12:19 Tonolito : , chiotte, le doute m'envahie!
12:17 Tonolito : Cyberpunk> oki merci, putain j'ai le cul entre 2 chaises, lacher mon CDI (sylmpa mais sans plus) vers un CDD beaucoup bandant niveau possibilité et reseau(la capitale, sentir le cury des 7 h du mat,)
12:16 CBL : (au passage je cherche la première version des Star Wars diffusée sur la 5 il y a une vingtaine d'année, celle avec "Chiquetabac")
12:16 Skizomeuh : et les extérieurs paraissent aussi proprets qu'un docu de national geographic... C'est ptet du aux films et aux écrans que j'ai eu l'occasion de voir. L'imprecision de l'analogique ça a du bon
mardi 13 septembre 2005
(toof) (MinuteTest) MercuryPSP | 13/09/2005 - 14:46 Au commencement, il y eu Marble Madness, ce jeu où on contrôlait une bille qu'il fallait guider à travers mille pièges. Ensuite, Monkey Ball débarqua, reprenant grosso modo le même principe, au détail près qu'il fallait faire bouger la zone de jeu afin de faire rouler la boule où se trouve ce stupide singe. Maintenant, c'est Archer Maclean's Mercury qui pointe le bout de son nez sur PSP, avec suffisamment de mercure pour s'amuser, mais pas assez pour vraiment faire monter la température.Dans Mercury, le joueur ne contrôle pas directement la bille mais son environnement : il faut incliner le plateau à l'aide du stick pour la faire se déplacer. Les gâchettes L et R permettent de faire pivoter la vue de 90° dans un sens ou dans l'autre, et les boutons permettent d'incliner la hauteur de la vue, d'un point de vue vertical jusqu'à quelques degrés. Le but du jeu sera alors d'arriver à dompter cette petite bille de mercure en tenant compte de toutes les propriétés physiques, particulièrement bien rendues d'ailleurs, que ça engendre. En effet, la bille s'étire si on la fait se déplacer plus rapidement, ce qui est plus pratique pour les passages étroits mais aussi plus dangereux car le vide est omniprésent, et les risques de chute nombreux. Au contact d'un élément et si l'on force un peu trop, la bille peut se séparer en un ou plusieurs parties, ce qui pourra parfois s'avérer nécessaire dans la progression du jeu. Parmi les 72 puzzles que propose Mercury, disposés en plusieurs mondes représentant des niveaux de difficulté grandissants, il faudra résoudre des challenges afin de parvenir à la fin du niveau. Le temps et la quantité de mercure restante sont les deux éléments principaux avec lesquels le joueur doit composer. Mais ce n'est pas tout car avant d'atteindre l'objectif, le chemin n'est pas dépourvu d'embûches. Tout d'abord, on rencontre les portes de couleur qu'on ne pourra franchir que si la bille est de la bonne teinte. Pour cela, on trouvera sur le niveau des items colorant le mercure. Parfois même, pour passer une porte violette mais en ne disposant que d'items rouge et bleu, il faudra scinder la bille en deux, peindre chacune des billes pour ensuite les mélanger. Ou encore, un niveau peut commencer avec deux billes qu'il faudra regrouper afin d'atteindre la quantité de mercure nécessaire pour activer l'interrupteur de fin de niveau. D'autres pièges sont aussi là pour compliquer la tâche, comme de petits robots mange-mercure ou des tapis roulants destinés à faire tomber la bille dans le vide. Mais attention à ne pas se fourvoyer, Mercury est avant tout un jeu d'adresse, plus que de résolution de problèmes ou d'énigmes. En effet, le temps imparti laisse généralement peu de place à la réflexion et il faudra avancer coûte que coûte. La progression ne se fera qu'après d'innombrables tentatives et de frustrants échecs, révélant peu à peu la bonne marche à suivre. C'est d'autant plus frustrant que le stick analogique assez approximatif de la PSP pénalise le joueur et rend la tâche difficile : la moindre erreur est sanctionnée assez rapidement. Toutefois, le concept est excellent et même si Mercury est graphiquement assez moyen, surtout au niveau de l'interface, digne de celles qu'on trouvait sur des sharewares il y a dix ans, le comportement de la bille est très réussi. Toutefois, la maniabilité n'est pas aidé par les manipulations de caméras parfois assez laborieuses. Mercury reste un titre accrocheur, qu'on pourra jouer afin de découvrir tous les tableaux ou encore pour améliorer ses propres scores, pour les plus acharnés des joueurs. De plus, son petit tarif pour un jeu PSP, 45€, fait qu'on risque de le trouver rapidement en occasion à bas prix.
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De Factor est né le point Draikin : « Plus une discussion sur Factornews dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les Fallout (1 & 2) ou un jeu d'une plateforme défunte s'approche de 1. ». - CBL |