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Salon Nintendo post-E3

Zaza le Nounours par Zaza le Nounours,  email  @ZazaLeNounours
 
Si Nintendo n'a pas été celui qui a fait le plus de révélations lors de l'E3 qui s'est tenu il y a quelques semaines à Los Angeles, au moins il a le mérite de faire traverser l'Atlantique à toutes ses nouveautés pour venir nous les présenter. C'est donc dans le MK2 au pied de la Bibliothèque François Mitterrand que nous avons pu découvrir tout ce que Big N nous prépare pour la Gamecube, la DS et la Gameboy Advance.

La Gamecube : de beaux restes

Si tout le monde s'accorde à penser que la Gamecube est morte et enterrée depuis longtemps, certains titres au potentiel fun incontestable parviennent toujours à nous faire douter. Ainsi, de nombreux titres estampillés Mario étaient présentés. La star était bien évidemment Mario Strikers, je de foot fou-fou-fou où Mario, Donkey Kong, Toad et autres Paratroopers s'affrontent dans des parties endiablées. Si les puristes de PES passeront leur chemin comme ils se doit, les autres, ceux qui aiment s'amuser, prendront un plaisir fou à faire des parties à 4 où les tacles au niveau de la carotide ne sont pas sanctionnées, pas plus que les jets de boules de feu ou de carapaces géantes d'ailleurs. Un titre certes pas très profond, mais bien réalisé et vraiment défoulant.

Mario sera également à l'affiche d'un Dance Dance Revolution special, où toutes les chansons proviennent de l'univers Nintendo. Après nous être ridiculisés quelques instants sur les tapis de danse, un constat s'impose : non seulement ce jeu n'est pas fait pour nous, mais en plus les musiques présentes ne nous ont pas paru spécialement appropriées à ce type de jeu, et on préfèrera se tourner vers un DDR original plein de J-Pop débile.

À quelques semaines de sa sortie, Killer 7, le titre conceptuel de Capcom, était lui aussi de la partie. Si la réalisation s'avère vraiment réussie, le gameplay nous a paru en revanche vraiment très... obscur, et ce malgré le fait que seulement trois boutons du pad soient utilisés. En clair, on a rien compris, et on attendra de pouvoir se pencher dessus à tête reposée pour pouvoir donner un avis définitif sur le jeu.

Dans le genre bizarre, Chibirobo se pose là. On y dirige un tout petit robot ménager, censé aider une famille dans sa vie de tous les jours. Il faudra donc faire le ménage, nourrir les poissons rouges, et surtout ne pas oublier de se brancher sur une des prises électriques de la maison pour recharger sa batterie. Du fait de la petite taille du robot, la maison se révèle immense, mais il faudra voir si sur la durée ces taches ne se révèlent pas un peu trop répétitives.

Geist, le FPS annoncé à peu près en même temps que la Gamecube, était lui aussi jouable. Malheureusement, nous n'avons pas pu y jouer assez longtemps pour tester la partie "incarnation de l'écuelle du chien", et nous n'avons pu qu'essayer le début de l'aventure, à savoir un FPS console tout ce qu'il y a de plus classique, avec une réalisation vraiment datée.

Autre FPS jouable, Medal of Honor : European Assault ressemblait plus à une blague qu'à un jeu video. Moche comme tout, doté d'une prise en main laborieuse et d'une action tristement molle, seul un miracle pourrait permettre d'avoir un jeu potable au final.

On continue dans la folle originalité avec Mario Party 7. A propos de ce jeu, deux choses sont imaginables : soit les deux mini-jeux que nous avons pu tester étaient les plus mauvais, soit ce nouvel épisode est tout sauf fun. En effet, il est évident que la série s'essouffle et que sans faire d'effort particulier pour renouveler les épreuves proposées cette énième suite sera bien vite oubliée.

Enfin, la vraie star de la Gamecube était bien sur le très attendu Zelda : Twilight Princess. Ce n'est plus un secret, le cell shading a été abandonné au profit de graphismes "réalistes", comme au temps d'Ocarina of time. Celà dit, le jeu nous a laissé relativement sur notre faim : d'une part la réalisation n'a clairement rien d'exceptionnelle, avec ses textures faiblardes, sa modélisation globale assez pauvre en polygones, mais surtout un ensemble bien terne accompagné d'un aliasing marqué, et d'autre part un gameplay pas folichon pour le peu qu'on en a vu. Les fans aveugles seront probablement comblés, mais de mon côté, je préfère toujours la réalisation cartoon de Windwaker. Pas de jugement hâtif cependant, le jeu n'est pas encore terminé, et on a du mal à croire que Nintendo va se planter sur un Zelda, et sur le dernier grand titre de la Gamecube.


Les consoles portables : la chasse gardée de Nintendo

Si la plupart des titres disponibles à l'heure actuelle sur DS font plus office de démos technologiques qu'autre chose, les premiers "vrais" jeux étaient enfin montrés. Bien sûr, celui qui accaparait la quasi-totalité des DS de démonstration était l'inénarable Mario Kart DS. Après un Mario Kart : Double Dash qui tentait d'innover, cette version portable jouera elle la carte du classicisme (peut-être un peu trop d'ailleurs), en enlevant le deuxième joueur du véhicule, et en proposant (enfin !) le retour des petits sauts pour déraper. Testé à 8 en multi avec d'autres Journalistes Totaux, le jeu se révèle diablement fun, riches en coups de pute et retournements de situation divers. Comme d'habitude, l'écran tactile se révèlera tout ce qu'il y a de plus inutile, puisqu'il se contentera d'afficher un bout de carte du circuit, avec la position des adversaires et des carapaces traînant sur la piste. La réalisation est d'un très bon niveau, tout en 3D (véhicules comme environnements), et le jeu se révèle fluide en toute occasion.

Autre gros titre à venir sur la portable aux deux écrans, Advance Wars DS ravira tous les fans de cette excellente série de jeux de stratégie au tour par tour. La réalisation n'évolue pas par rapport à ce qu'on connaissait sur GBA, la gameplay devrait lui se voir enrichir des nombreuses possibilités offertes par les deux écrans. L'écran tactile simplifiera la vie du joueur puisque le curseur se déplacera à l'aide du stylet et non de la croix. Bref, le titre s'annonce vraiment prometteur.

Toujours sur DS, nous avons pu nous essayer à Splinter Cell : Chaos Theory. Réalisation infâme, framerate moyen tournant aux alentours de 3 FPS, jouabilité plus que médiocre : ce portage sent le navet.

Autre conversion de jeu d'action, Goldeneye : Rogue Agent n'avait rien de formidable non plus, avec ses graphismes beaucoup trop sombres rendant l'action confuse, son IA déficiente et son gameplay mou du genou. Même la maniabilité, basée sur l'utilisation du stylet à la manière d'un Metroid Prime Hunters, n'arrive pas à convaincre pour l'instant. On n'y croit pas trop pour être tout à fait franc.

Scratch ! Viewtiful Joe, après s'être fait remarquer sur consoles de salon, revient également sur DS. Ce qu'on en a vu n'était pas terriblement original avec un écran tactile presque inutilisé mais tout de même fort divertissant et le rendu en mouvement, sans impressionner, reste satisfaisant. Prise en main immédiate, action amusante et beaux graphismes : ça semble très bien parti.

Basé entièrement sur l'utilisation de l'écran tactile pour gérer ses déplacements, Pac'n Roll devrait au final être classique mais amusant : le contrôle aussi instinctif que plaisant de Pac Man dans des niveaux moins labyrinthiques qu'auparavant mais plus linéaires fait qu'on s'amuse rapidement à éviter les habituels fantômes. En fait, les niveaux présentés nous laissaient entrevoir un mélange entre un Super Monkey Ball et un Pac-Man traditionnel. Par contre, une réalisation plus soignée n'aurait pas été un luxe car ce que nous avons pu voir était bien terne et pouvait nuire au gameplay, certains éléments n'apparaissant pas assez distinctement.

Metroid Prime Pinball était aussi présenté sur le salon dans une version comportant une seule table. Au bout de quelques minutes de jeu, un constat s'impose : c'est joli, fluide mais pas super amusant. Le double écran nuit à la maniabilité plus qu'il ne la sert, et le jeu est bien trop classique pour marquer. On aurait préféré en savoir un peu plus sur Metroid Prime Hunters.

Dernière bizarrerie présentée sur DS, et pas des moindres : Elektroplankton. Ce jeu n'en est pas vraiment, puisqu'il s'agit en fait de faire de la musique en plaçant et en faisant bouger de petites bestioles à l'écran. La réalisation est minimaliste mais coloré, et voir le "plancton" bouger à l'écran dans un véritable ballet se révèle plutôt plaisant.

Enfin, la GBA n'est toujours pas morte puisque nous avons pu voir et toucher la GB Micro, nouveau restylage de la console. Autant le dire tout de suite, on a été bluffés : taille minuscule (regardez les photos en dessous pour vous faire une idée) mais prise en main excellente (à part les boutons Select et Start un peu difficiles à trouver), et surtout un écran, certes de petite taille, mais d'une qualité admirable : lumineux, coloré, parfaitement lisible, celui de la GBA SP fait peine à voir à côté. Pas de date de sortie annoncée pour le moment, mais on espère vraiment la voir arriver bien vite, à un prix proportionnel à sa taille (on peut toujours rêver).

Etait d'ailleurs présenté pour GBA un nouveau Mario Tennis. Très proche des précédents épisodes dans sa jouabilité, il ne devrait dérouter personne mais conserver le gameplay de la série.
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